Provenant toutes d’un ancêtre commun, le Coq doré, qui vit encore à l’état sauvage dans le sud-est asiatique, les poules ont donné naissance à un nombre incroyable de races différentes. Parmi les plus anciennes, beaucoup ont disparu mais d’autres ont été crées entre temps et il s’en crée encore de nouvelles, malheureusement surtout destinées aux élevages industriels.
Parmi les races de création récente, certaines constituent réellement des améliorations et ont gardé des caractères de rusticité qui conviennent bien à un petit élevage familial dans un cadre naturel.
Quelques bonnes poules, un abri et un jardin : il n’en faut pas plus pour savourer chaque matin de délicieux œufs frais et bios. Vos poules n’atteindront pas les performances des machines à pondre de poulaillers industriels. Mais dans les meilleures conditions vous obtiendrez quand même près de 180 œufs par an et par pondeuse. Quant à la qualité, pas de comparaison !
Eh oui, pourquoi ne pas produire soi-même une partie de sa viande bio en élevant quelques lapins ? Car le grand avantage du lapin, c’est que tout le monde peut l’élever facilement. Il demande peu de place et son clapier peut être fabriqué avec des matériaux de récupération. Bref, son élevage demande peu d’investissement que ce soit en temps ou en argent…
Dans l’océan Atlantique, à près de 80 kilomètres des Outer Hebrides, qui sont les îles les plus éloignées de la côte Nord-Ouest de l’Ecosse, les restes du cratère d’un volcan éteint ont formé un petit archipel connu sous le nom de Saint Kilda. La petite île de Soay (une centaine d’hectares) qui en fait partie, doit sans doute son nom, d’origine scandinave, aux vikings qui y débarquèrent il y a près d’un millénaire : Soay signifiant « île aux moutons ». L’animal insolite qui étonna ces rudes navigateurs, y avait été introduit depuis des temps immémoriaux, peut être bien 3000 ans et au moins un millénaire selon les estimations les plus mesurées.