Le changement climatique nous affecte de plus en plus. Après deux années de gels tardifs suivis de canicules, nous espérions avoir une année "normale". Tout avait bien commencé, avec la terre enfin gorgée d'eau, à la sortie de l'hiver. Mais la sécheresse qui a suivi nous a replongés dans les soucis des deux précédentes années. A l'avenir, une organisation empreinte de résilience s'impose...
Sauvage et fleurie ? De quoi s’agit il ? Tout simplement de créer un espace préservé de toute intervention humaine pendant la bonne saison. Un fauchage annuel, en septembre, permettra à la faune locale de se reproduire en toute quiétude. Les nombreuses fleurs sauvages, en plus du fait qu’elles raviront l’œil, offriront une nourriture abondante et variée aux papillons, aux abeilles et aux insectes divers…
Pour le jardinier amateur, soucieux de s’assurer une production continue tout au long de l’année, la période dite de repos n’existe pas. Et c’est fort heureusement car quoi de plus triste que de ne pas avoir une bonne raison d’aller au potager…
Avant tout, nous devons préserver la vie du sol, afin que celle-ci, d’une incroyable richesse et complexité, s’épanouisse en toute quiétude, nous garantissant ainsi, une terre meuble et riche. Pour ce faire, la couverture du sol est indispensable. Elle sera réalisée soit, par le dépôt de déchets végétaux, soit par le semis d’engrais verts.
Sachons profiter de quelques belles journées ensoleillées de cet automne pour visiter le potager, dans ses moindres recoins, et bien réfléchir aux différentes actions à y entreprendre qui lui assureront un hiver régénérateur, et protégeront les légumes des premières gelées...
Mai, le mois de tous les espoirs et de tous les possibles est aussi le mois de la grande effervescence jardinière. C'est en retrouvant un enthousiasme énorme que nous prenons le chemin du potager, pour préparer nos futures récoltes, garantes de notre bonne santé, tant physiques que morales...