Il est venu bouleverser nos vies, par un beau matin de printemps… Aujourd’hui, les traces laissées par de longues semaines de confinement continuent à nous faire réfléchir, même si le modèle économique dominant fait l’impossible pour nous persuader que le "retour à la normale" est déjà là… Mais en quoi nos existences ont-elles changé ? Un spécialiste des microbes et des virus nous aide à y voir un peu plus clair…
S’il y a bien une action, disions-nous dans les pages de Valériane n°138, dont tout être vivant ne peut se passer, c’est bien de respirer. Priorité absolue, bien avant de manger et de boire… Mais comment entretenir notre respiration et la conserver ample et régulière ? Comment préserver ce véritable trésor qui vaut bien plus que l’or ?
La respiration sera vue, dans ce deuxième article, sous l’angle d’exercices à pratiquer régulièrement. La théorie rejoint la pratique : tout un programme ! Et tout en douceur… L’Homme, pour rappel, est physiologiquement un prématuré. C’est pourquoi il peut développer son rendement physiologique, et notamment sa respiration, par l’éducation. À trois conditions cependant : la première, est de respirer avec confiance ; la deuxième, de respirer davantage, en rénovant les formes et les fonctions de la cage thoracique ; la troisième, de respirer encore plus, avec une joie profonde… Et musclée !
L’aromathérapie représente les soins préventifs et curatifs au moyen des essences et huiles essentielles ayant des propriétés thérapeutiques, des contre-indications et des dosages spécifiques. En fait, l’aromathérapie, c’est de la chimie aromatique faisant partie de la chimie organique. Ce n'est donc en rien une croyance !
L’essence est la substance brute volatile et odorante que secrètent certaines structures des plantes aromatiques uniquement. Cette substance aromatique est produite par la plante en très petite quantité, de l’ordre de maximum 3% par rapport aux autres composants de la plante, ce qui en fait une première raison de son prix élevé. Chaque organe de la plante est susceptible de fournir une huile essentielle, soit la fleur, la feuille, le fruit, la racine, etc. Parfois, plusieurs organes d’une même plante peuvent fournir chacun une huile essentielle différente…
Nous devons nous réapproprier un savoir préventif dont l'animal semble se servir de manière instinctive ; ce savoir nous gardera en bonne santé aussi longtemps que nous ne nous éloignerons pas de la nature et de ses lois. Dans cet esprit, la nouvelle commission "prévention-santé" de Nature & Progrès explorera, dans les prochains numéros de Valériane, l'ensemble des "facteurs naturels de santé" que décrit le présent article.
Etre en bonne santé, cela signifie quoi ? Il nous faut tout d’abord définir la santé. "Etre en bonne santé" ne veut pas seulement dire "ne pas être malade". La santé correspond, en réalité, à un état, une sensation de bien-être général, de plénitude, à un équilibre ou à une subtile harmonie entre nos différentes facettes : notre corps, notre esprit et nos émotions. Elle peut difficilement se décrire avec des "mots" mais des "maux" peuvent la perturber de différentes manières et à divers niveaux.
Face à la santé, nous ne sommes pas tous égaux. Chacun est, en effet, porteur d’un patrimoine génétique - l'hérédité - qui va influencer en grande partie notre capital vital - nos ressources immunitaires - et notre prédisposition à être en plus ou moins bonne santé. Si cette capacité innée à nous défendre nous est donnée au départ par notre immunité naturelle, notre mode de vie aura un rôle capital à jouer pour maintenir intact, autant que possible, ce pouvoir qui nous a été donné par nos parents de maintenir l’équilibre de notre organisme.
Manger bio pour vivre et non vivre pour manger n’importe quoi. Toutes et tous, nous nous alimentons trois à quatre fois par jour. C’est un geste quotidien, un rituel pour certains… Il s’agit également d’un besoin vital.
Nous avons choisi de débuter notre série d’articles sur les piliers de la santé par l'alimentation car il s’agit d’une des thématiques principales de notre association, liée aussi directement à la raison d’être première de Nature & Progrès : le jardinage et l’agriculture biologique. En effet, pour pouvoir consommer une alimentation de cette qualité, il faut tout d’abord la produire, la cultiver, la récolter, même souvent la conserver.
Au fil des articles qui vont suivre - et dont le premier vous est proposé ici -, nous allons tenter de définir, à l’aide de propos théoriques - mais aussi avec des exemples concrets - ce qu’est une alimentation porteuse de vie et de santé, quels sont les nutriments dont nous avons besoin et en quelle quantité, de quelle façon les consommer, quels sont ceux à éviter ou à consommer avec modération… Bref, nous allons tenter de construire avec vous le premier pilier pour parvenir à vivre longtemps en harmonie avec la terre et la nature, à rester en bonne santé.
A la question de savoir quel "pilier de la santé", parmi l’alimentation, la respiration, la pratique du mouvement, le repos, etc., est le plus important, il n’y a pas vraiment de réponse. En effet, le mystère de la Vie, ce qui nous la rend tellement difficile à appréhender, au-delà de tous les efforts de recherche consentis durant des siècles par des civilisations successives, c’est précisément l’intrication indissoluble d’une multitude de processus vitaux que l’on essaie vainement de comprendre isolément, en dehors du contexte de la complexité du vivant. Le "zoom avant" de la science sur chaque détail du vivant est éminemment louable, mais n’aboutit pas vraiment, seul, à une compréhension globale, digne de ce nom. C’est que la compréhension du monde nécessite vraisemblablement un cerveau aussi vaste que le monde lui-même et qu’à notre échelle, nous avons peut-être plus à comprendre de l’approche globale de tous ces processus intriqués que de l’analyse isolée des phénomènes, tirés de leur contexte général et ainsi, au passage, vidés d’une bonne part de leur essence.
Michel Vanoudenhoven - revue 11 - page 54