Prévention santé

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Voici déjà un deuxième texte consacré à ce pilier de la santé qu’est le sommeil. De bien dormir, nul doute que nous en ayons tous besoin. Mais comment s’assurer d’un sommeil vraiment réparateur ? Et, surtout, comment mettre notre organisme dans les meilleures dispositions propices au repos ? Voici les précieux conseils d’une naturopathe…

Qui n’a jamais entendu ou prononcé ces phrases ? "Oh que j’ai sommeil, je vais bien dormir cette nuit après une telle journée de travail." "Je n’ai pas fermé l’œil de la nuit et cela dure depuis quelques temps, je vais voir mon médecin…" "Quelles vacances de rêve, je me sens bien reposé(e) et suis d’attaque pour reprendre mon travail." "Bon dodo, mon chéri ou ma chérie, maman et papa vont te lire une petite histoire et le marchand de sable va passer juste après…" Comment expliquer ces différences de situations ? Voici quelques pistes de réflexion…

Auteur
Sabrina Heyse, docteur en naturopathie
Numéro de revue
129
Page
57
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Avec ce premier texte consacré au deuxième pilier de la santé - le sommeil -, je souhaite donner les raisons pour lesquelles il est aberrant qu’aujourd’hui encore, on fasse travailler la nuit et qu’on change l’heure deux fois par an - ce qui vient pécisément de nous arriver en cette fin octobre. Je veux parler du respect du sommeil et des rythmes biologiques dont nous sommes tous dépendants...

Dans le cycle cardiaque, chacun des soixante à quatre-vingt battements du coeur entraîne une séquence d'événements : systole auriculaire, systole ventriculaire et diastole. Lui et l’alternance de la veille et du sommeil se reproduisent régulièrement. Ce sont les rythmes circadiens - c'est-à-dire la faculté d’intégrer un rythme biologique d'une durée de vingt-quatre heures et de faire la différence entre le jour et la nuit - ; certains sont très discrets et devenus détectables seulement depuis que les techniques d’analyse permettent de les identifier. La température du corps, par exemple, s’élève le jour tandis que les divisions cellulaires de l’épiderme, en particulier, ont lieu la nuit. L’activité cérébrale est diurne - pendant la veille -, mais les lymphocytes sont plus nombreux dans le sang la nuit. La teneur en magnésium dans l’urine augmente la nuit, etc. Il y a aussi des rythmes circumannuels, parmi lesquels il y a la floraison au début de l’été, puis la fructification, enfin la chute des feuilles en automne. Chez l’homme, l’hormone de croissance, l’activité sexuelle et, corrélativement, la sécrétion de testostérone et la production de spermatozoïdes sont maximales en automne, tandis que d’autres sécrétions endocrines se localisent surtout au printemps.

Auteur
Jean-Pierre Gratia
Numéro de revue
128
Page
50
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Dans le précédent article sur le sommeil - voir Valériane n°131 -, la nuisance des champs électromagnétiques artificiels sur notre sommeil a été bien détaillée. Ce nouvel article va se pencher, à présent, sur le cercle vicieux de l’insomnie et vous expliquer comment récupérer un sommeil réparateur…

Comment fonctionne un sommeil de qualité ? La qualité de notre sommeil a une influence sur notre état pendant la journée et, à l’inverse, notre comportement au cours de la journée a un impact sur la qualité de notre sommeil. Eveil et sommeil font effet de vases communicants. Notre dette de sommeil augmente au cours de la journée alors qu’elle diminue progressivement au cours de la nuit. Notre propension au sommeil est régulée par notre horloge biologique interne qui est, elle-même, influencée par des facteurs externes : lumière, nutrition, température ambiante, activité sociale, mentale et physique…

Auteur
Par Françoise Delaude
Numéro de revue
136
Page
54
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Pour ne pas manquer d’air !

Avec ce premier article, signé Sabrina Heyse, docteur en naturopathie, nous entamons une nouvelle série de réflexions sur un des piliers principaux de la santé. Après l’alimentation et le sommeil, voici donc la respiration… En effet, bien avant la nourriture dont on peut se priver durant plusieurs semaines, bien avant l’eau dont on peut se priver durant plusieurs jours, la respiration est un facteur essentiel de la vie puisqu’après quelques minutes seulement "sans air", les fonctions vitales de l’organisme, dont le cerveau, subissent des dommages irréversibles.

Dès la naissance, le premier acte essentiel à la vie du nouveau-né est sa première inspiration d’air. S’ensuivent seulement ses premiers cris… Tout au long de sa vie, l’être humain a absolument besoin d’air et, pour rester longtemps en bonne santé, de respirer un air le plus sain possible, ce qui est loin d’être le cas avec notre mode de vie actuel qui perturbe cette nécessité vitale : pollutions diverses, maisons hyper-isolées, locaux de travail confinés, sédentarité…

Mais, comme tout le monde ne peut pas s’installer à la montagne ou vivre comme un ermite, essayons de trouver les bons compromis pour pallier aux aléas de notre monde du XXIe siècle. Voilà ce que nous allons tenter de vous transmettre tout au long des prochains numéros de Valériane…

Philippe Heynen, pour la Commission Prévention-Santé de Nature & Progrès
N’hésitez pas à me faire part de vos remarques et question : gc528672@belgacom.net

Auteur
Sabrina Heyse
Numéro de revue
138
Page
58
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Chapeau de l'article

L’actualité sur la pandémie du coronavirus Covid-19 se poursuit avec son lot de bonnes nouvelles et d’autres moins réjouissantes, voire dramatiques. Comment envisager de vivre cette situation exceptionnelle et inédite sous l’angle de la naturopathie ? Une spécialiste nous répond…

 

 

 

Auteur
Sabrina Heyse, docteur en naturopathie
Numéro de revue
145
Page
54