Offrir une fin de vie plus agréable des poules issues d'élevages intensifs, voilà une idée qui reporte de plus en plus de succès. Mais au-delà des vies sauvées, ce geste pose de nombreuses questions? Ne soutient-il pas certaines filières d'élevage peu désirables? Ne contribue-t-il pas à l'appauvrissement génétique de nos petits animaux d'élevage?
La figure de paysan.ne, dénaturée par celle de l'agriculteur.rice à partir du XIXème siècle, refait surface. Elle n'a jamais vraiment disparu, représentée par quelques individus cachés derrière celles et ceux qui pratiquent l'agriculture moderne. Désormais, les paysans sont visibles, et le clament même haut et fort. "Pas de pays sans paysans" peut on lire sur la pancarte de producteurs lors d'une manifestation, début 2024. Pourquoi cette évolution?
La majorité des bonnes pratiques agricoles protégeant les sols sont connues. Malgré une série d'incitants proposés par la Région wallonne à travers les outils de la politique agricole commune, elles ne sont pourtant pas toujours appliquées en raison de divers freins. Tentons de les comprendre.
Les mesures contraignantes et incitatives prises par les politiques en vue de protéger les sols portent difficilement leurs fruits. Elles traduisent la difficulté du secteur agricole à intégrer de nouvelles pratiques alors qu'il est engagé dans un modèle ultra-libéral basé sur la concurrence internationale. A quand une politique alimentaire cohérente, pour le bien de toutes et tous?
Dans le sud de l'Espagne, des agriculteurs et des agricultrices tentent de rétablir un sol-éponge, conservant le mieux possible els faibles apports d'eau. Malgré ces effort, l'aridification réduit drastiquement le nombre d'espèces qui peuvent encore s'y développer. Et si les pays du Nord cultivaient la solidarité e nlaissant au pourtour méditerranéen les dernières cultures qu'elles sont capables d'y mener?