Une meilleure gestion des déchets d’équipements électriques et électroniques est aujourd’hui indispensable, tant pour des raisons environnementales et sociales qu’économiques. Au cadre législatif devant être mis en place aux niveaux européen et national doivent répondre des engagements concrets de la part des entreprises... et des gestes quotidiens des citoyens !
Le quartier de La Plante, à Namur, s'étend entre la chaussée de Dinant - qui, comme son nom l'indique, va à Dinant - et l'avenue Félicien Rops qui longe la Meuse. Deux perpendiculaires - les rues Delonnoy et Hamoir - définissent un grand quadrilatère bordé d'habitations. En son milieu, se trouve ce que les vieux Plantois appellent, depuis toujours le "terrain vague"…
Fin 2012, la Régie foncière de la Ville de Namur achète ce vaste terrain afin de bâtir des maisons familiales et de prévoir d'éventuelles extensions de l'école communale. Une bande de citoyens locaux constitue alors l'association "Potager collectif plantois" dans un but bien précis : créer à cet endroit un potager collectif géré de manière coopérative et mettant en œuvre les principes de l'agroécologie. Un rapide sondage leur confirme que les Plantois sont enthousiastes et bien déterminés à s'impliquer dans le projet... Le 30 juillet 2013, le groupe prend la forme juridique d'une asbl ; c'est une exigence formulée par la Ville de Namur.
Dans le cadre du Salon Valériane organisé par Nature & Progrès, les associations Justice et Paix (1) et Entraide et Fraternité (2) ont réuni des représentants d’organisations du Sud de différents continents – Asie, Amérique latine et Afrique –, des représentants d’organisations paysannes et d’agriculteurs belges et européens, d’associations environnementales et de consommateurs et des chercheurs.
Le 30 novembre dernier, trois personnes se revendiquant d'une "mobilité populaire et durable" ont comparu, citées pour vol, devant le Tribunal correctionnel de Liège. Le jugement a déjà été rendu - ce fut le 14 décembre - à l'heure où vous lisez ces lignes. Trop tard, vu nos délais de fabrication, pour que nous puissions vous en faire part et le commenter. Mais qui étaient ces trois personnes, que voulaient-elles et quelle est la gravité réelle des faits qui leur sont reprochés?
Le modèle du « tout à l'auto » n’est pas viable, en ville particulièrement ! Pour les trajets courts, par contre, le vélo offre une solution rapide et conviviale ; une solution pas chère, pas bruyante, peu vorace en énergie et, surtout, pas polluante pour un sou... Bref, une solution parfaitement respectueuse de l’environnement qu’il serait absurde de ne pas promouvoir ; un pas du plus – ou plutôt quelques coups de pédale – vers une mobilité durable…