"Li wêde del bèle-fleûr", le verger de la belle-fleur, a été installé par les Amis de la Terre à quelques dizaines de mètres de l'ancien charbonnage de Soumagne… et de son antique belle-fleur. Non par nostalgie de la mine, mais plutôt parce que le chantier du TGV Liège-Cologne est passé par là : des travaux absolument pharaoniques pour quelques hectomètres de voie ferrée à haute vitesse, un environnement totalement bouleversé et des terrains environnants dont plus personne ne savait que faire. Sic transit gloria mundi…
méthode obsolète ou piste de développement durable ?
Les vergers hautes tiges, ou vergers traditionnels, résultent de plusieurs siècles d’évolution. Ils donnent – sans la moindre intervention humaine – des fruits délicieux, résistants et aisés à conserver ; ils constituent des écosystèmes uniques qu’il est indispensable de préserver. Ils viennent pourtant d’être déclassés comme moyen de production fruitière en agriculture biologique…
Qualifiée de fantaisiste jusqu’il y a peu, l’hypothèse du retour naturel du loup en Ardenne, un jour, est désormais sérieuse. Loin d’être une menace pour la tranquillité de nos forêts et campagnes, ce scénario consacrerait les efforts de conservation de la nature entrepris un peu partout en Europe. Mais, pour être harmonieux et éviter les mêmes passions qu’en France, le retour du prédateur doit être soigneusement préparé. La découverte d’un mystérieux animal égorgeur de moutons à Gedinne, l’été dernier, a causé bien des remous dans le petit monde de la forêt et de la nature. Valériane a mené l’enquête sur ses ressorts et ses implications…
C’est loin d’être un scoop : les abeilles vont mal. Sept ans après une première journée d’étude consacrée au sort des petits hyménoptères - en juin 2006 -, Nature & Progrès a remis le couvert. Dans le cadre de l’action 15 du Plan Abeilles du Secrétariat d’Etat fédéral de l’Environnement, l’association a réuni, le 6 juin dernier, une brochette de spécialistes belges et français pour mesurer l’évolution de ces dernières années. Et cela, à un moment peu anodin : la Commission européenne venait de suspendre l’autorisation de certains pesticides néonicotinoïdes, dont Nature & Progrès préconise l’interdiction pure et simple depuis le début de leur fabrication. Compte rendu des exposés et débats.
Interpellée par la participation de l’agriculture au changement climatique, Nature & Progrès souhaitait faire le point sur l’état des connaissances en la matière et ouvrir le débat en Région wallonne. Ce double objectif a été atteint grâce au colloque « Agriculture biologique et changement climatique » qui a eu lieu le mercredi 24 février 2010. Petite présentation des principaux acquis de cette journée…