Une nouvelle variété de tomates a vu le jour, sur le territoire de la Ville de Namur, dans les semis de Bruno Waterkeyn qui fut une des chevilles ouvrières de notre beau jardin didactique de Jambes. Il l'a baptisée "Kumba" et elle ne manque vraiment pas d'atouts pour séduire le jardinier amateur!
Entretien avec Nicolas Dendoncker
Parmi les multiples raisons incitant à changer nos politiques et nos modes de vie, on pointe immanquablement la raréfaction des ressources et le changement climatique. À côté de ces menaces majeures, la biodiversité continue de fondre, plus vite encore que les banquises. Une plateforme mondiale vient de se constituer. Mais, au niveau citoyen, la prise de conscience a-t-elle vraiment eu lieu ?
Jardiner bio, c’est bien ! Mais, au fond, jardiner bio, ça consiste en quoi ? Qui peut aujourd’hui le dire exactement ? Soucieuse de préciser ce que suppose, à ses yeux, pareille activité, la Commission jardinage de notre association a voulu définir les principales règles que doit absolument observer le jardinier bio digne de ce nom. Un premier pas vers un label Nature & Progrès du bon jardinier ?
Un des lieux les mieux protégés du continent européen
Je n’ai pas dû trop peiner pour arriver jusqu’au rebord du plateau : un chemin en pente douce y mène, dont les cent derniers mètres traversent un véritable champ d’ails roses et blancs, deux espèces différentes, qui m’ont retenu pour une cueillette odorante. Et maintenant, un spectacle grandiose s’offre à mon regard. Le sentier herbeux s’arrête brusquement parmi les pins noirs et une immense cassure plonge de plus de mille mètres jusqu’au fond de la vallée de la Kolpa…
Interview de Jean-Louis Doucet
Passionné par l’Afrique centrale, Jean-Louis Doucet dirige, depuis 2003, le Laboratoire de Foresterie des régions tropicales et subtropicales de Gembloux Agro-bio Tech (ULg). Sa connaissance approfondie du second plus grand massif forestier tropical de la planète après l’Amazonie - et, de loin, le moins dégradé à l’heure actuelle - fait de lui un témoin clef et un acteur engagé de l’exploitation « durable » de ces gigantesques massifs. A l’occasion d’une visite sur le terrain au Cameroun, dans une exploitation certifiée FSC, il a tenu à corriger certains clichés sur le commerce du bois tropical. Dans l’interview qui suit, il détaille également les immenses champs qui restent à explorer par la recherche scientifique, notamment à la lueur du réchauffement climatique et des puits de carbone.