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Tout savoir sur les projets en cours
Victoire sur l’abamectine : le Conseil d’État recadre les autorisations de pesticides et le SPF revoit sa copie !
Suite à l’action en justice menée conjointement par Nature & Progrès, PAN Europe et Bond Beter Leefmilieu, le Conseil d’État avait annulé les prolongations d’autorisation accordées pour des produits à base d’abamectine. Une décision bienvenue qui recadre des pratiques administratives contestables, mais limitée dans sa portée, le Conseil d’Etat ne s’étant pas prononcé sur les restrictions d’utilisation laxistes de la Belgique, au mépris du droit européen. Dernièrement, le SPF Santé a validé la thèse de Nature & Progrès et adapté l’ensemble de sa politique pour assurer le respect des restrictions d’utilisation imposées par l’Europe (une serre hermétique n’est pas une culture sous protection).
Pesticides et santé : sortir de l’omerta et protéger les victimes – Carte blanche
Chaque jour en Belgique, des agriculteurs épandent des molécules chimiques dans les champs et sur nos aliments. A proximité, les riverains et personnes vulnérables absorbent ces substances au quotidien. Malgré les impacts sanitaires avérés, l’Etat reste muet et les victimes invisibilisées. Ce silence assourdissant n’est plus soutenable.
Omnibus X : Les États membres cèdent à la dérégulation des pesticides, la société civile et les scientifiques appellent le Parlement européen au sursaut sanitaire
Alors que Nature & Progrès, et la société civile de toute part (scientifiques, associations environnementales, de santé publique, et chercheurs) s’opposent au projet de dérégulation « Omnibus X », depuis l’annonce de ce projet en décembre dernier. Les États membres de l’UE ont donné leur vert à un assouplissement majeur des règles de mise sur le marché des pesticides! Si le Conseil a corrigé certaines dérives extrêmes de la Commission européenne, il entérine un recul inacceptable pour la santé publique et la biodiversité. Face à la pression des lobbys agrochimiques, la société civile interpelle directement les eurodéputés.
Discours d’inauguration à l’occasion de Festi’Valériane
La 41ème édition de Festi’Valériane s’est tenue début septembre offrant l’occasion à Dominique Clerbois, présidente de Nature & Progrès (ASBL organisatrice du salon) de prononcer un discours sur les enjeux de la bio et le futur de Nature & Progrès.
Et si on parlait d’agriculture biologique aux enfants ?
Le projet « Wallonie sans pesticides » crée « Les aventuriers du Bio », une animation pour découvrir l’agriculture biologique de manière ludique.
Des cocktails de résidus de pesticides toxique retrouvés dans la majorité des fraises européennes étudiées
Une enquête menée dans onze pays de l’Union européenne révèle la présence fréquente de pesticides PFAS, de perturbateurs endocriniens et d’autres pesticides toxiques. Nature & Progrès et PAN Europe appellent les autorités européennes à renforcer l’application de la législation plutôt qu’à l’affaiblir.
Nature & Progrès, PAN Europe et Bond Beter Leefmilieu saisissent la justice en urgence afin d’imposer à la Belgique d’évaluer la toxicité à long terme des pesticides
Nature et Progrès Belgique, Bond Beter Leefmilieu et PAN Europe rejointes par des citoyens représentant leur commune (Mons et Braine-le-Château), avec les conseils du cabinet d’avocats Law4Nature , ont introduit ce vendredi 26 juin, une action en cessation environnementale devant le Tribunal de première instance de Mons.
Comprendre, sensibiliser, agir : lancement de la nouvelle phase du projet « Wallonie sans pesticides »
Le samedi 13 juin, notre équipe était présente à la journée Portes Ouvertes chez Les co&co’s de Néné, la ferme de Daphné, productrice mentionnée Nature & Progrès.
Nature & Progrès et PAN Europe attaquent l’état belge en justice : des nouvelles dérogations accordées pour des pesticides perturbateurs endocriniens.
Ce 15 juin 2026, Nature & Progrès Belgique et PAN Europe ont introduit une requête en annulation devant le Conseil d’État belge contre sept dérogations accordées à des insecticides composés de spirotétramate. Les associations contestent l’usage de cette substance active — qui n’est plus autorisée dans l’UE — en mettant en avant les preuves scientifiques de ses effets comme perturbateur endocrinien. Elles dénoncent un usage abusif d’un mécanisme d’exception devenu, selon elles, un outil de contournement de la réglementation européenne.








