Le terme de circuit court devient l’appellation commune pour désigner une série de systèmes de vente et d'achat d'aliments qui incluent, au plus, un intermédiaire. Il est parfois difficile de s'y retrouver et de distinguer ces formules. Beaucoup de différences existent entre ces systèmes, notamment concernant leur modèle commercial, le type d'agriculture pratiquée, les modalités d'organisation pour le producteur et pour le consommateur, ou encore leur accessibilité. Cet article vise à aider le lecteur à construire son opinion sur les circuits courts via des discussions sur le fonctionnement des GASAP et les valeurs mises en avant par ce système.
Il existe de nombreux circuits courts qui peuvent être différenciés selon qu’ils font appel à la vente directe - par exemple, le magasin à la ferme, le groupe d'achat, le marché fermier, la livraison à domicile, etc. - ou à la vente via un intermédiaire. Parmi ces intermédiaires, on retrouve classiquement des magasins de toutes tailles (1), le revendeur sur le marché et, plus récemment, des formules avec commande sur Internet à des coopératives comme Agricovert ou des entreprises comme la Ruche qui dit oui, Topino ou encore e-Farm.
L’agriculture biologique n’est ni une mode ni une "génération spontanée", et encore moins un vulgaire label commercial... Son histoire, déjà ancienne, reste pourtant très mal connue. Un coin du voile est aujourd’hui levé par un étudiant en histoire contemporaine de l’université d’Angers. Suite - et pas fin - de l’article paru dans Valériane n°143.
L’agriculture biologique n’est ni une mode ni une "génération spontanée", et encore moins un vulgaire label commercial... Son histoire, déjà ancienne, est pourtant très mal connue. Nature & Progrès Belgique la fait souvent remonter au 6 mars 1976, date de la création officielle de notre association - voir notre dossier de Valériane n°134. Ses racines sont pourtant bien plus profondes… Un coin du voile est aujourd’hui levé par un étudiant en histoire contemporaine de l’université d’Angers.
L’agriculture biologique n’est ni une mode, ni une "génération spontanée", et encore moins un vulgaire label commercial... Son histoire, déjà ancienne, reste pourtant très mal connue. Un coin du voile est aujourd’hui levé par un étudiant en histoire contemporaine de l’université d’Angers. Voici déjà la fin d’une première série de ses articles, entamée dans Valériane n°143, qui voit l’impressionnante ascension de Nature & Progrès…
Petit retour en arrière: fin de l'année 2020, en pleine crise COVID, les bénévoles actifs des locales ne peuvent plus se réunir chez l'un ou l'autre pour discuter ensemble et réfléchir sur les thématiques chères à Nature & Progrès. L'éducation permanente, au coeur de notre association, est en péril. Pour certains membres, c'est un cycle régulier de près de vingt ans qui est alors rompu!